jeudi 21 novembre 2013

Règles à suivre pour construire sa fiche de révision


Règles à suivre pour construire sa fiche de révision :


-                Écriture lisible
> prendre le temps de l’écriture,
> espacer les idées afin de pouvoir se relire,
> écrire assez gros
-                Réduire la rédaction sans perdre le sens de ce que l’on écrit : effectuer un tri
-                Mettre en évidence les éléments clefs : couleur, écriture +/- large, soulignement… pour
> Dates
> Mots à savoir
> « Citations »
> Utiliser une couleur pour le contenu seul
-                Numéroter les pages
-                Conserver le plan de cours et le mettre en valeur (tous les titres en couleur, avec un gradient d’importance en fonction du rang)
-         Reprendre la fiche à la suite de chaque avancée du cours (le soir même, le lendemain soir…)
-                En fin de fiche, ne pas hésiter à « sortir » du cours l’ensemble des dates, l’ensemble des termes « à part », « LES » définitions clefs
-                Refaire les schémas si il y en a

> La fiche n’est pas LE COURS mais VOTRE COURS

mardi 12 novembre 2013

Accesso di rabbia contro il razzismo ordinario

Sur les dérives autour de C. Taubira, actuelle Ministre de la Justice

Les faits :
- Les dérives d'une élue du FN (saisie d'écran de la page Facebook de Anne-Sophie Leclere, septembre / octobre 2013, l'extrait de l'émission Envoyé spécial ici)
(Voir l'article du Midi Libre du 18/10/2013)

 - Le discours d'une jeune manifestante lors d'une manifestation contre le "Mariage pour tous" (Angers, 26 octobre 2013)


- La "Une" du journal d'extrême droite Minute (13 novembre 2013)

Quelques réponses ... trop rares
- Le billet de François Morel (France Inter) du 1er novembre 2013

- La lettre ouverte de C. Angot dans le journal Libération (extrait - 6 novembre)
"Nous n'avons rien dit parce que nous ne savons pas comment faire, comment dire ce que nous ressentons, nous ne trouvons pas les mots pour expliquer la terreur qui nous saisit à la gorge, la peine radicale, plus que profonde, radicale, une tristesse qui touche le fond, que nous éprouvons, cette histoire de banane nous tue"

- Une interview de Jane Birkin (8 novembre): "Le silence autour de Christiane Taubira est alarmant"

- Face à la "Une" de Minutedu 13 novembre :
> La plainte de SOS racisme
> La décision du 1er ministre mardi 12 novembre au soir :
22:39 Couverture de "Minute" : Ayrault saisit la justice Jean-Marc Ayrault a saisi le procureur de la République pour la publication de la "une" du journal d’extrême droite "Minute" visant la ministre de la justice Christiane Taubira et "susceptible de constituer l'infraction d'injure publique à caractère racial" (Le Monde)

L'analyse du journal Le Monde: "Pourquoi Christiane Taubira cristallise les haines"

Pour une mise en parallèle : les insultes contre Cécile Kyenge, ministre de l'intégration de l'actuel gouvernement Letta, en Italie
 

dimanche 13 octobre 2013

Memoria e Storia - Il difficile lavoro di memoria spagnolo - Béatification controversée de "martyrs" de la guerre civile espagnole

Béatification controversée de "martyrs" de la guerre civile espagnole 

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Le Vatican a béatifié 522 religieux, pour la plupart morts pendant la guerre civile espagnole aux mains de miliciens républicains, le 13 octobre.
Le Vatican a béatifié 522 religieux, pour la plupart morts pendant la guerre civile espagnole aux mains de miliciens républicains, le 13 octobre. | AP/Manu Fernandez

La béatification, dimanche 13 octobre, en Espagne de plus de cinq cents religieux, pour beaucoup morts pendant la guerre civile aux mains de miliciens républicains, a provoqué l'indignation de victimes du franquisme. Alors que le pays peine à faire la lumière sur les exactions commises entre 1936 et 1939, les associations de victimes de la dictature de Francisco Franco ont dénoncé cette béatification comme un "acte politique d'affirmation franquiste".

"Je m'unis de tout cœur à tous les participants à la célébration", a pour sa part déclaré le pape François dans une vidéo enregistrée, qui a été saluée par des applaudissements nourris à Tarragone, sur la côte orientale de l'Espagne, où les organisateurs attendaient notamment deux mille sept cent vingt religieux et près de quatre mille proches des béatifiés. Le gouvernement conservateur était représenté par ses ministres de la justice , Alberto Ruiz Gallardon, et de l'intérieur, Jorge Fernandez Diaz. Le président de la région de la Catalogne, Artur Mas, était aussi présent.

LA PLUS GRANDE BÉATIFICATION DE L'HISTOIRE DE L'ÉGLISE
Dédiée aux "martyrs du XXe siècle en Espagne", la cérémonie de béatification de cinq cent vingt-deux religieux, morts pour la grande majorité pendant la guerre civile qui a déchiré l'Espagne entre 1936 et 1939, était présentée par les médias espagnols comme "la plus grande béatification de l'histoire de l'Eglise".
Parmi les béatifiés figurent cinq cent quinze Espagnols et sept étrangers, dont trois Français. Pendant la cérémonie, leurs noms ont été énumérés et une immense affiche avec leurs portraits avait été déployée. Le plus jeune des béatifiés, José Sanchez Rodriguez, membre de l'ordre du Carmel, "a été assassiné à 18 ans contre le mur du cimetière" d'un quartier de Madrid, à l'aube du 18 août 1936, avec sept autres religieux, par "un groupe de miliciens", relatait l'archevêché de Madrid.

Dimanche 13 octobre, le Vatican a béatifié 522 religieux, pour beaucoup morts aux mains de miliciens républicains pendant la guerre civile espagnole.
Dimanche 13 octobre, le Vatican a béatifié 522 religieux, pour beaucoup morts aux mains de miliciens républicains pendant la guerre civile espagnole. | AP/Manu Fernandez
La plus âgée, sœur Aurora Lopez Gonzalez, avait fui en juillet 1936 son couvent des alentours de Madrid lorsqu'elle "fut prise par les révolutionnaires". Elle fut "exécutée, probablement dans la nuit du 6 au 7 décembre 1936" à l'âge de 86 ans.
La conférence épiscopale espagnole avait apparemment voulu éviter la controverse politique en ne faisant pas allusion à la guerre civile dans l'annonce de la cérémonie, usant du terme plus large de "martyrs du XXe siècle". Juste avant la prière de l'Angélus, au Vatican , le pape a été plus explicite, déclarant que ce dimanche "sont proclamés bienheureux à Tarragone environ cinq cents martyrs tués pour leur foi pendant la guerre civile espagnole des années trente du siècle dernier".

"UN ACTE POLITITIQUE D'AFFIRMATION FRANQUISTE"
Pour les associations de victimes de la dictature de Francisco Franco (1939-1975), la béatification était bien un "acte politique d'affirmation franquiste".
"Vous devez savoir que l'Eglise catholique a soutenu le soulèvement militaire de Franco contre la République espagnole en 1936, a considéré la guerre civile comme 'une croisade' en soutenant les généraux qui s'étaient soulevés, a légitimé la dictature fasciste et la féroce répression que celle-ci a exercée sur les Espagnols", a écrit la Plate-forme pour une commission de la vérité sur les crimes du franquisme, qui affirme rassembler plus d'une centaine d'associations, dans une lettre adressée au pape François et diffusée vendredi.
"Après la mort du dictateur, rien n'a changé. (...) D'un côté, la hiérarchie catholique espagnole (...) honore certaines victimes avec des béatifications et canonisations en masse et de l'autre, elle oublie celles de la répression franquiste", poursuivait-elle en réclamant l'annulation de la cérémonie.
Parmi les milieux les plus progressistes de l'Eglise, minoritaires en Espagne, des voix s'étaient aussi élevées avant la béatification. "Soixante-quinze ans après ces faits, la hiérarchie de l'Eglise catholique semble vouloir maintenir ouvertes les blessures, en honorant massivement les victimes d'un seul camp", écrivait à la fin de septembre dans un éditorial Redes Cristianas , une plate-forme qui dit réunir "plus de deux cents (...) mouvements catholiques de base" en Espagne.
Malgré la pression internationale accrue ces dernières semaines, avec une demande des Nations unies d'enquêter sur le sort de dizaines de milliers de disparus victimes du franquisme et une enquête ouverte par la justice argentine , l'Espagne invoque une loi d'amnistie pour refuser d'ouvrir ce douloureux dossier.

Fonte - http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/10/13/beatification-controversee-de-martyrs-de-la-guerre-civile-espagnole_3494929_3214.html#xtor=RSS-3208

Memoria e Storia - Il difficile lavoro di memoria spagnolo - Beatificazione religiosi uccisi è atto franchista

Spagna: vittime franchismo al Papa, la Chiesa chieda scusa

Associazioni, beatificazione religiosi uccisi è atto franchista

11 ottobre 2013 (di Paola Del Vecchio) (ANSAmed)
 
MADRID, 11 OTT - Oltre 100 associazioni riunite nella Piattaforma per l'istituzione di una Commissione della Verità in Spagna, in una lettera a Papa Francesco chiedono che la Chiesa si scusi e chieda perdono per l'appoggio al golpe militare e alla dittatura franchista. E auspicano il sostegno del Pontefice per far luce sulla sorte di migliaia di 'desaparecidos' durante la guerra civile (1936-1939) e il franchismo. Nella missiva, della quale danno notizia fonti della piattaforma, le associazioni di vittime e per il recupero della memoria storica sollecitano anche che sia soppressa la beatificazione di 522 'martiri della fede', prevista per domenica a Tarragona, che definiscono "un atto politico di affermazione franchista" da parte della gerarchia ecclesiastica.

"Esalta alcune vittime con beatificazioni e canonizzazioni di massa e, dall'altra parte, dimentica quelle della repressione franchista, inclusi membri della Chiesa", è detto nella lettera.

Quella di domenica a Tarragona sarà la più grande cerimonia di beatificazione mai realizzata dalla Chiesa iberica di "martiri del XX secolo", che furono "testimoni di fede" e "preferirono morire, piuttosto che tradirla", come ha sottolineato la Conferenza episcopale spagnola. Avviene nell'ambito dell'"anno della fede", convocato dal Papa emerito Benedetto XVI. "Lei sa - scrive la piattaforma per la Commissione della Verità nella lettera al Papa - che la Chiesa Cattolica ha appoggiato la sollevazione militare di Franco contro la Repubblica Spagnola nel 1936, ha considerato la guerra civile come 'una crociata' appoggiando i generali, ha legittimato la loro dittatura fascista e la feroce repressione che questa ha esercitato sugli spagnoli". Anni in cui, all'ombra del motto franchista 'Caduti per Dio e per la Spagna', secondo le associazioni di memoria storico sono state "dimenticate le centinaia di vittime del franchismo, inclusi membri della Chiesa". Considerata la "sua personale attitudine umanitaria davanti alla vita", la piattaforma si rivolge a Papa Francesco per "esigere che la Chiesa Cattolica chieda perdono agli spagnoli per aver appoggiato e legittimato la ribellione militare e la dittatura di Franco, che tante vittime causò; appoggi le vittime del franchismo nella ricerca della verità, della giustizia e della riparazione; sopprima la beatificazione prevista". (ANSAmed) 

Memoria e Storia - Fosse Ardeatine - E morto di E. Priebke (fine)

«Grazie a Priebke per averci ricordato l’orrore della farneticante ideologia nazista »

L’ex capitano delle SS nel suo testamento ha sostenuto che le camere a gas «sono una falsificazione vergognosa» e che l’Olocausto è «propaganda attuata dai vincitori della Seconda guerra mondiale »

ROMA - Grazie, Erich Priebke. Sia chiaro, questo è un grazie paradossale, tanto quanto è sincero. Grazie per l’intervista- testamento che lei, Erich Priebke, ha lasciato morendo. Grazie perché non ci accadrà mai più di poter rileggere, da uomini contemporanei e a ormai quasi settant’anni dal crollo del nazismo e dal suicidio di Hitler, un testo scritto nei nostri giorni da un protagonista di quei tempi ancora vivo, soprattutto intellettualmente e moralmente immutato.
 
Ciò che da tempo è Storia, in quelle righe diventa tragedia del nostro Nuovo Secolo. Grazie per averci ricordato, se mai fosse stato necessario, l’orrore della farneticante ideologia nazista, la sua intrinseca viltà, il folle antisemitismo che nutriva le sue radici. Per averci indicato l’orribile fonte di quel negazionismo che continua a sgorgare in mezzo mondo. Grazie perché leggere oggi, nel 2013, che le camere a gas dei campi di sterminio nazisti «sono una falsificazione vergognosa», che l’Olocausto è «propaganda attuata dai vincitori della Seconda guerra mondiale per coprire i loro crimini», che gli ebrei «avevano accumulato immensi capitali mentre la maggioranza del popolo tedesco viveva in forte povertà» significa poter consegnare ai nostri figli e ai nostri nipoti un identikit straordinariamente attuale di chi credette strenuamente nel disegno nazista e di quale immonda e immorale materia fosse composto il suo credo distruttivo.
 
Soprattutto grazie per aver spiegato come e perché un boia nazista resta sempre un boia nazista, anche a cent’anni e persino a un passo dalla morte: «La fedeltà al proprio passato è qualche cosa che ha anche a che fare con le nostre convinzioni. Si tratta del mio modo di vedere il mondo, i miei ideali, quello che per noi tedeschi fu la Weltanschauung ed ancora ha a che fare con il senso dell’amor proprio e dell’onore Grazie perché una sua frase in particolare («le nuove generazioni sono state sottoposte, a cominciare dalla scuola, al lavaggio del cervello») ci rafforza nella convinzione di quanto sia importante coltivare la Memoria, renderla viva agli occhi delle nuove generazioni, portare le nostre scolaresche nei campi di concentramento nazisti. Questo sì, Erich Priebke, è un motivo per noi di amor proprio e di onore.

13 ottobre 2013 © RIPRODUZIONE RISERVATA
Paolo Conti 
Fonte - http://roma.corriere.it/roma/notizie/cronaca/13_ottobre_13/grazie-priebke-averci-ricordato-l-orrore-farneticante-ideologia-nazista-2632b5ce-3400-11e3-8576-cc4920727ef2.shtml

Memoria e Storia - Fosse Ardeatine - E morto di E. Priebke (suite)

Rosetta Stame, figlia di una vittima condannata a risarcire Priebke 

Il tribunale di Roma accettò la richiesta del boia delle Fosse Ardeatine 

Jpeg
ROMA - Nell’ottobre del 2003 Rosetta Stame, figlia di una delle 335 vittime delle Fosse Ardeatine, fu condannata al risarcimento di un centinaio di milioni di lire ad Eric Priebke. Rosetta Stame, rimasta orfana all’età di sei anni del padre Nicola Ugo, era stata querelata da Priebke per un’intervista al “Messaggero” nella quale si era ritrovata a dire che suo padre era stato torturato da Priebke a via Tasso. L’ultima volta che infatti Rosetta Stame aveva visto il padre in un colloquio a Regina Coeli ricorda che cosa aveva confidato a sua madre che era con lei nella saletta del carcere: Nicola Ugo Stame diceva di sentirsi male per i colpi ricevuti al petto durante la detenzione nel carcere delle Ss di via Tasso.
INGIUSTO RISARCIMENTO In quell’autunno del 2003 Rosetta Stame era uscita dal tribunale civile di Roma con l’umiliazione di dover sottostare a questo ulteriore scempio a sessanta anni dalla strage. Una condanna di risarcimento per l’uomo che aveva diretto l’uccisione dei martiri delle Ardeatine compreso suo padre. Poi in appello la condanna al risarcimento fu annullata, ma a Rosetta Stame rimasero da pagare le spese processuali e naturalmente l’avvocato. La notizia della condanna in primo grado quando era diventata nota – Rosetta Stame si era chiusa in un mortificato silenzio – aveva provocato infatti un forte moto di indignazione e la mobilitazione di Riccardo Pacifici all’epoca non ancora presidente della Comunità ebraica così come di esponenti politici come Walter Veltroni.
 
FERITA RIAPERTA L’idea che in punta di diritto – vallo a dimostrare infatti che Priebke avesse partecipato di persona al pestaggio di Nicola Ugo Stame, colpito nel petto anche per annientarlo come tenore lirico apprezzato qual era – la giustizia italiana permettesse al responsabile della strage delle Fosse Ardeatine di infierire ancora sulla famiglia di un martire era apparsa come difficilmente tollerabile. Rosetta Stame, oggi presidente dell’associazione dei familiari delle vittime (Anfim), ricorda tutto questo e dice: “Mi scelse come un capro espiatorio, dovevo pagare io per tutti noi familiari delle vittime, una rappresaglia che mi ha creato tanto dolore e che conferma che cosa è stato Priebke”.

12 ottobre 2013 © RIPRODUZIONE RISERVATA
Paolo Brogi 
Fonte - http://roma.corriere.it/roma/notizie/cronaca/13_ottobre_12/rosetta-stame-figlia-una-vittima-dd4a2c30-3363-11e3-b13e-20d7e17127ae.shtml

Memoria e Storia - Fosse Ardeatine - E morto E. Priebke

Priebke, «funerali anche in strada»Gli ebrei: «È come uccidere due volte »

L’attacco di Pacifici: per nipotini Hitler è occasione ghiotta. L’avvocato Giachini: «Alcune chiese ci hanno chiesto di celebrarli »

Erich Priebke (Ansa)
Erich Priebke (Ansa)
ROMA - «Il funerale darebbe ai nipotini di Hitler occasione ghiotta per fare un’adunata nostalgica. E un’eventuale tomba nella città teatro della tragedia delle Fosse Ardeatine sarebbe come uccidere una seconda volta quelle vittime». Lo dice il presidente della comunità ebraica di Roma Riccardo Pacifici che suggerisce: «C’è solo una soluzione, la logica impone che torni nel Paese dove è nato, che torni in Germania e sia sepolto nella sua città natale». Erich Priebke era originario di Hennigsdorf, una cittadina di circa 25mila abitanti nello stato orientale tedesco del Brandeburgo. «È come chiedere che il boia di Marzabotto o Sant’Anna di Stazzema venga sepolto nella stessa città delle loro vittime - spiega Pacifici - Per questo confidiamo nell’opera e nelle sensibilità delle istituzioni. Anche perché sarebbe palese che la tomba potrebbe diventare luogo di pellegrinaggi. Ed io da cittadino di Roma mi opporrò esattamente come ci opponemmo la notte del 1 agosto del 1996 (quando il Tribunale militare dichiarò prescritto il reato di cui era accusato Priebke in relazione all’eccidio delle Fosse Ardeatine ndr.
Riccardo Pacifici (Ansa)Riccardo Pacifici (Ansa)
«FUNERALI IN STRADA» - E continua quindi la polemica sulle esequie e sulla sepoltura di Erich Priebke, l’ex SS nazista condannato all’ergastolo per l’eccidio delle Fosse Ardeatine e morto a 100 anni a Roma lo scorso venerdì 11 ottobre. È un continuo botta e risposta tra contrari e a favore, questi ultimi guidati da Paolo Giachini, legale dell’ex SS: «Non mi risulta che la Curia abbia negato i funerali, ma sono pronto a celebrarli anche in strada se dovesse accadere» attacca. E poi rivela: «Alcune chiese di tutta Italia ci hanno offerto i funerali, ma credo che saranno comunque a Roma. Ribadisco che non abbiamo intenzione di celebrare una cerimonia politica, lo faremo con riservatezza». Di certo quelle di Priebke, insiste l’avvocato, «saranno esequie religiose perché questa era la sua volontà e non possiamo fare altrimenti». A FAVORE - Su Facebook intanto è partita una mobilitazione «in memoria» dell’ex ufficiale delle SS. E un ex diacono, fondatore della «Chiesa cristiana ecumenica, cattolica apostolica» nata lo scorso anno, Aniello D’Angelo, si è detto «Pronto a celebrare i funerali di Erich Priebke». Il Vicariato di Roma ha chiaramente escluso esequie nelle chiese cittadine, ma il cardinale George Cottier, teologo 91enne, spiega: «Esiste la misericordia anche per i grandi peccatori, tutti gli uomini hanno bisogno delle preghiere, ma certo in casi simili è meglio evitare sepolture solenni».
LA SEPOLTURA - «Farò di tutto per impedire che Priebke sia sepolto a Roma, città antinazifascista», ha ribadito invece più volte il sindaco di Roma Ignazio Marino Priebke. Ma Giachini insiste: «È stato portato a Roma non di sua volontà ed è morto qui. Roma avrebbe il dovere di ospitarlo». Anche se, conclude il legale, «noi non vogliamo creare imbarazzi a nessuno, nonostante in tanti ci abbiano offerto una tomba al Verano». E c’è anche Harry Shindler, 93 anni, rappresentante dell’associazione di veterani dell’esercito britannico “Italy Star association 1943-45”: «Il boia sia seppellito nel cimitero tedesco di Pomezia. Sarà in compagnia dei suoi pari visto che in quel cimitero ci sono soldati tedeschi che hanno preso parte a parecchie stragi avvenute in Italia, come quella di Marzabotto. Sarà, quindi, in buona compagnia».
13 ottobre 2013 © RIPRODUZIONE RISERVATA
Redazione Roma online 
Fonte - http://roma.corriere.it/roma/notizie/cronaca/13_ottobre_13/faro-funerali-priebke-anche-strada-8a885c20-33f8-11e3-8576-cc4920727ef2.shtml

dimanche 6 octobre 2013

1ère Italien Européen - Industrializzazione

Globalizzazione
1. Con il termine globalizzazione si indica il fenomeno di crescita progressiva delle relazioni e degli scambi di diverso tipo a livello mondiale in diversi ambiti osservato a partire dalla fine del XX [ventesimo] secolo. Sebbene con questo termine ci si riferisca prevalentemente agli aspetti economici delle relazioni fra popoli e grandi aziende, il fenomeno va inquadrato anche nel contesto dei cambiamenti sociali, tecnologici e politici, e delle complesse interazioni su scala mondiale che, soprattutto a partire dagli anni 80, in questi ambiti hanno subito una sensibile accelerazione.
Wikipedia.it
2. La globalizzazione è (1) l’apertura di un’economia a tutte le altre economie del mondo ; (2) la libera circolazione di beni, capitali, servizi, persone ; (3) la concentrazione della ricchezza mondiale (risorse, capitali, mezzi di produzione di beni e servizi, mercati) nelle mani di pochi individui o società private (...).
Gandini-Gatti ; Il Carnevale della Globalizzazione ; opuscolo realizzato da ISCOS-CISL e MACONDO; www.macondo.it
Mondializzazione
Come prima approssimazione, fondata su una "fotografia" che sia la più fedele possibile (...) dei fatti osservabili, si può dire che la mondializzazione attuale è l'insieme dei procedimenti che permettono di
Ø    Produrre, distribuire e consumare beni e servizi partendo da strutture di valorizzazione dei fattori di produzione materiali e immateriali organizzati su basi mondiali,
Ø    Per mercati mondiali regolati da norme e standard mondiali,
Ø    da organizzazioni nate o che agiscono su basi mondiali con una cultura che si vuole mondializzante ed obbediente a strategie mondiali,
Ø    di cui è difficile identificare una sola territorialità (giuridica, economica, tecnologica) per via delle molteplici forme evolutive dei legami, d’integrazione e di alleanze a rete che esse stabiliscono fra loro.
Riccardo Petrella ; Consigliere alla Commissione europea, Professore all’Università Cattolica di Lovanio. www.attac.org / Le Monde Diplomatique 4/2001
Doc. 6 – La mondializzazione, fenomeno incontrastabile
“La mondializzazione è un fatto e non una scelta politica” (…) “Siamo di fronte a un dilemma: impegnarci a dirigere queste potenti forze di cambiamento nell'interesse dei nostri popoli o trincerarci dietro dei baluardi di protezionismo”
Bill Clinton, Forum dell’OMC a Ginevra, maggio 1998, "Le Monde" 20/05/98. Clinton concluse dicendosi «determinato a perseguire una strategia aggressiva di apertura (liberalizzazione) dei mercati in tutti i Paesi del mondo».
 Gridare abbasso la mondializzazione equivale a gridare abbasso la legge di gravità. Conviene dunque prepararsi e interrogarsi sul tipo di mondializzazione che si impone. Una mondializzazione neo-liberale, molto probabilmente”.
Fidel Castro, Forum dell’OMC a Ginevra, maggio 1998, "Le Monde", 17-18/05/98

Doc. 7 – La mondializzazione, nuova forma di dominazione ?


jeudi 1 août 2013

Canzoni d'estate

Sapore di sale (Gino PAOLI)

Sabato Sera (FILIPPINI)

Si sente che sono le vacanze...

vendredi 7 juin 2013

jeudi 6 juin 2013

LA PRIMA METÀ DEL XX SECOLO: GUERRE, DEMOCRAZIE, TOTALITARISMI (FINO AL 1945) - DOCUMENTI (suite et fin)

13 – Una “Guerra Totale” (Roosvelt)
Nel 1942 il presidente americano Roosvelt aveva detto ai suoi concittadini : “questa guerra à di un nuovo tipo. Essa differisce da tutte le guerre del passato, non solo per le armi e i metodi, ma anche per la geografia. È una guerra che abbraccia tutti i continenti, tutte le isole, tutti i mari, tutte le rotte aeree, nel mondo intero”.
14 – L’Europa nel 1942

15 – Cronologia della seconda Guerra Mondiale
25 Ottobre – 1˚ Novembre 1936 - Il 25 Ottobre, la Germania Nazista e l’Italia Fascista firmano un trattato di cooperazione; il primo Novembre, viene annunciata la creazione dell’Asse Roma-Berlino.
25 Novembre 1936 - La Germania Nazista e l’Impero Giapponese firmano il Patto Anti-Comintern, diretto contro l’Unione Sovietica e il movimento dell’Internazionale Comunista.
7 Luglio 1937 - Il Giappone invade la Cina, dando inizio alla Seconda Guerra Mondiale nel Pacifico.
11-13 Marzo 1938 - La Germania annette l’Austria (Anschluss).
29 Settembre 1938 - Germania, Italia, Gran Bretagna e Francia firmano il Trattato di Monaco, che obbliga la Cecoslovacchia a cedere alla Germania Nazista i Sudeti, incluse le sue principali posizioni militari difensive.
7-15 Aprile 1939 - L’Italia Fascista invade e annette l’Albania.
23 Agosto 1939 - La Germania Nazista e l’Unione Sovietica firmano un patto di non aggressione e una clausola segreta che divide l’Europa orientale in due zone di influenza.
1˚ Settembre 1939 - La Germania invade la Polonia, dando inizio alla Seconda Guerra Mondiale in Europa.
3 Settembre 1939 - Gran Bretagna e Francia dichiarano guerra alla Germania.
17 Settembre 1939 - L’Unione Sovietica invade la zona orientale della Polonia.
27-29 Settembre 1939 - Varsavia si arrende il 27 settembre. La Germania e l’Unione Sovietica si spartiscono la Polonia.
10 Maggio 1940 – 22 Giugno 1940 - La Germania attacca l’Europa Occidentale – la Francia e i Paesi Bassi, che erano rimasti neutrali. Il Lussemburgo viene occupato il 10 maggio; l’Olanda si arrende il 14 maggio; il Belgio si arrende il 28 maggio. Il 22 giugno, la Francia firma l’armistizio con il quale la Germania occupa la parte settentrionale del paese e l’intera linea costiera Atlantica. Nella Francia meridionale viene istituito lo stato collaborazionista di Vichy dal nome della sua capitale.
10 Giugno 1940 - L’Italia entra in guerra e il 21 giugno invade la Francia meridionale.
10 Luglio 1940 – 31 Ottobre 1940 - La campagna dell’aria, nota come Battaglia d’Inghilterra, termina con la sconfitta della Germania Nazista.
Ottobre 1940 - Il 28 ottobre, l’Italia invade la Grecia, passando dall’Albania.
6 Aprile 1941 – Giugno 1941 - Germania, Italia, Ungheria e Bulgaria invadono e smembrano la Yugoslavia, che si arrende il 17 aprile. La Germania e la Bulgaria invadono la Grecia, in appoggio alle truppe italiane. La resistenza della Grecia termina all’inizio del giugno1941.
22 Giugno 1941 – Novembre 1941 - La Germania Nazista e gli alleati dell’Asse (ad eccezione della Bulgaria) invadono l’Unione Sovietica.
7 Dicembre 1941 - Il Giappone bombarda Pearl Harbor.
8 Dicembre 1941 - Gli Stati Uniti dichiarano guerra al Giappone, entrando ufficialmente in guerra.
28 Giugno 1942 – Settembre 1942 - La Germania e i paesi dell’Asse lanciano una nuova offensiva in Unione Sovietica. A metà Settembre riescono a penetrare a Stalingrado.
Agosto – Novembre 1942 - A Guadalcanal le truppe statunitensi fermano l’avanzata del Giappone verso l’Australia.
23-24 Ottobre 1942 - Le truppe inglesi sconfiggono i Tedeschi e gli Italiani ad El Alamein, in Egitto.
8 Novembre 1942 - Truppe inglesi e statunitensi sbarcano in diversi punti lungo le spiagge dell’Algeria e del Marocco, nell’Africa Settentrionale Francese. Le truppe francesi di Vichy falliscono nel tentativo di fermare l’invasione, permettendo agli Alleati di raggiungere rapidamente il confine occidentale con la Tunisia; in risposta a tale fallimento, i Tedeschi occupano anche la Francia meridionale, l’11 novembre.
23 Novembre 1942 – 2 Febbraio 1943 - Resa dei tedeschi a Stalingrado tra il 30 gennaio e il 2 febbraio 1943.
10 Luglio1943 - Truppe inglesi e statunitensi sbarcano in Sicilia. A metà agosto, l’isola è sotto il controllo alleato.
25 Luglio 1943 - Il Gran Consiglio del Fascismo destituisce Benito Mussolini, incaricando il Maresciallo Pietro Badoglio di formare un nuovo governo.
8 Settembre 1943 - Il governo Badoglio si arrende incondizionatamente agli Alleati (Armistizio di Cassibile). I Tedeschi assumono il controllo di Roma e dell’Italia settentrionale e istituiscono uno stato fantoccio Fascista guidato da Mussolini, il quale era stato liberato il 12 settembre da un commando tedesco.
9 Settembre 1943 - Le truppe alleate sbarcano sulle spiagge di Salerno, nei pressi di Napoli.
22 Gennaio 1944 - Le truppe alleate sbarcano nei pressi di Anzio, poco a sud di Roma.
4 Giugno 1944 - Le truppe alleate liberano Roma.
6 Giugno 1944 - Le truppe americane e britanniche sbarcano sulle spiagge della Normandia, aprendo un “Secondo Fronte” contro la Germania.
1˚ Agosto 1944 – 5 Ottobre 1944 - L’Esercito Nazionale Polacco, che costituiva la resistenza armata non comunista in Polonia, dà il via a un’insurrezione che avrebbe dovuto liberare Varsavia prima dell’arrivo delle truppe sovietiche. L’avanzata sovietica si ferma sulla riva orientale della Vistola. Il 5 ottobre i Tedeschi accettano la resa dei superstiti dell’Esercito Nazionale Polacco, che ancora combattevano dentro Varsavia.
15 Agosto 1944 - Le forze alleate sbarcano vicino a Nizza, e avanzano verso nordest e verso il Reno.
20-25 Agosto 1944 - Gli Alleati raggiungono Parigi. Il 25 agosto, forze della Francia Libera, sostenute da truppe alleate, entrano nella capitale francese. Alla fine di settembre, gli Alleati raggiungono il confine con la Germania; alla fine di dicembre, praticamente tutta la Francia, insieme a buona parte del Belgio e parte dell’Olanda meridionale sono liberate dal dominio tedesco.
16 Aprile 1945 - I Sovietici lanciano l’offensiva finale e circondano Berlino.
7 Maggio 1945 - La Germania si arrende alle forze alleate occidentali.
9 Maggio 1945 - La Germania si arrende ai Sovietici.
6 Agosto 1945 - Gli Stati Uniti sganciano la prima bomba atomica su Hiroshima.
8 Agosto 1944 - L’Unione Sovietica dichiara guerra al Giappone.
9 Agosto 1945 - Gli Stati Uniti sganciano una seconda bomba atomica su Nagasaki.
2 Settembre 1945 - Avendo già annunciato, sebbene non firmato, la resa incondizionata il 14 Agosto, il Giappone si arrende, ponendo così fine alla Seconda Guerra Mondiale.

16 – Nagasaki prima e dopo la bomba (agosto 1945)


17 – La soluzione finale (Mappa dei campi in rete)
Già annunciata dalle persecuzioni degli anni Trenta, nel periodo della guerra fu attuata quella che i nazisti avevano chiamato la “soluzione finale del problema ebraico”:la sterminio organizzato di tutti gli Ebrei.
Da tutti i paesi occupati gli Ebrei venivano deportati nei campi di concentramento e lì lasciati morire di fame e stenti, o utilizzati per crudeli esperimenti “scientifici”, oppure uccisi in camere a gas.
Nei campi di Auschwitz, Buchenwald, Treblinka, Mauthausen ed altri sono morti circa sei milioni di Ebrei, insieme a Zingari e a prigionieri di ogni nazione. Col loro disprezzo per le razze inferiori, i nazisti hanno costruito il più complesso ed efficiente sistema di sterminio della storia. Per indicare questa volontà di cancellare l’esistenza di un popolo si usa il termine di genocidio.
In molti campi di concentramento, uomini e donne dei paesi occupati erano usati come schiavi per sostenere la produzione industriale tedesca. 


18 – L’appello del 18 giugno 1940
“Questa guerra è una guerra mondiale. Tutti gli errori, tutti i ritardi, tutte le sofferenze non impediscono che vi siano nel mondo tutti i mezzi necessari per schiacciare un giorno i nostri nemici […]. Invito gli ufficiali e i soldati francesi (…) a mettersi in contatto con me. Qualunque cosa avvenga, la fiamma della resistenza francese non deve spegnersi e non si spegnerà”.
Radio Londra, 18 giugno 1940
 
19 – L’Italia divisa 1943-45 (mappa)
 
20 – La Repubblica Sociale Italiana
(9 settembre 1943 - 25 aprile 1945). Organismo statale costituito dopo l'armistizio di Cassibile nell'Italia settentrionale occupata dai tedeschi. Detta anche Repubblica di Salò (sede del suo governo) e capeggiata da Mussolini, riprese le istanze "sociali" del primo fascismo ma di fatto fu uno stato fantoccio usato dai tedeschi come strumento di repressione antipartigiana.

21 – L’Europa del 15 maggio 1945