Giornata al liceo, gli alunni hanno ben lavorato in Storia (dans les deux langues), Italiano... e, roba da pazzo, anche in matematica ! (si, signore Grana !) la prova qui :
Journée au lycée, les élèves ont bien travaillé en Histoire (nelle due lingue), Italien... et, chose folle, aussi en mathématiques ! (si, monsieur Grana !) la preuve ici :
Il pomeriggio abbiamo fatto una passeggatia nella città vecchia, dovè il liceo, e più particolarmente nel quartiere medioevale di San Pellegrino,e poi abbiamo visitato il palazzo del municipio con i suoi affechi bellissimi... e dunque tutto a posto !
L'après-midi nous avons fait une promenade dans la vieille ville, ou se trouve le lycée, et plus particulièrement dans le quartier médiéval de San Pellegrino, et puis nous avons visité le palais de la Mairie et ses belles fresques... et donc tout va bien !
Prendre conscience de l’identité européenne, (…) c’est (…) prendre conscience de la chance, que nous devons défendre et mériter, de vivre en hommes libres, c’est aussi retrouver le sens des valeurs culturelles qui fondent l’humanisme européen. Simone VEIL
jeudi 31 janvier 2013
mercredi 30 janvier 2013
PST Viterbo - 1
Siamo tutti ben arrivati, gli allievi come i loro professori !
Nous sommes tous arrivés, les élèves comme leurs professeurs !
Bell'accoglienza degli italiani, come sempre : applausi all'entrata nell'aula del liceo, foto con i colleghi italiani, presenza dei genitori, e da mangiare !
Bel acceuil des italiens, comme toujours : applaudissement à l'entrée dans la grande salle du lycée, photo avec les collègues italiens, la présence des parents d'élèves, et de quoi manger !
L'ansia di alcuni allievi era visibile nel pulmann, magari sembra che è sparito nel Liceo Buratti...
L'angoisse de certains élèves était visible dans le bus, cependant il semble qu'elle ait disparu dans le Lycée Buratti...
Ecco qua !
Nous sommes tous arrivés, les élèves comme leurs professeurs !
Bell'accoglienza degli italiani, come sempre : applausi all'entrata nell'aula del liceo, foto con i colleghi italiani, presenza dei genitori, e da mangiare !
Bel acceuil des italiens, comme toujours : applaudissement à l'entrée dans la grande salle du lycée, photo avec les collègues italiens, la présence des parents d'élèves, et de quoi manger !
L'ansia di alcuni allievi era visibile nel pulmann, magari sembra che è sparito nel Liceo Buratti...
L'angoisse de certains élèves était visible dans le bus, cependant il semble qu'elle ait disparu dans le Lycée Buratti...
Ecco qua !
lundi 28 janvier 2013
Per Viterbo
Unité nationale et nationalisme en France – enraciner la République 1848 ; 1870
1. Extrait du discours de Lamartine
sur le parvis de l’Hôtel de Ville le 25 fév. 1848
« Citoyens,
vous pouvez faire violence au gouvernement, vous pouvez lui commander de
changer le drapeau de la nation et le nom de la France. Si vous êtes assez mal
inspirés et assez obstinés dans votre erreur pour lui imposer une République de
parti et un pavillon de terreur, le gouvernement, je le sais, est aussi décidé
que moi-même à mourir plutôt que de se déshonorer en vous obéissant. Quant à
moi, jamais ma main ne signera ce décret. Je repousserai jusqu'à la mort ce
drapeau de sang, et vous devez le répudier plus que moi, car le drapeau rouge
que vous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champs-de-Mars, traîné dans
le sang du peuple en 91 et en 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du
monde, avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. »
2. Le choix du drapeau tricolore en
1848
3. La naissance de la IIIe
République et son opposition avec la Commune en 1871
a. L’œuvre
de la Commune (18 mars – 29 mai 1871)
« La Commune de Paris, Considérant que
le premier des principes de la République française est la liberté ;
considérant que la liberté de conscience est la première des libertés ;
considérant que le budget des cultes est contraire au principe, puisqu'il impose
les citoyens contre leur propre foi ; considérant, en fait, que le clergé
a été le complice des crimes de la monarchie contre la liberté, décrète :
ARTICLE PREMIER. - L'Église est séparée de
l'État.
ART. 2. - Le budget des cultes est supprimé.
ART. 3 - Les biens dits de mainmorte[1],
appartenant aux congrégations religieuses, meubles et immeubles, sont déclarés
propriétés nationales. »
Paris, le 3 avril 1871
b. Proclamation
aux Parisiens de Adolphe Thiers chef
de l’exécutif de la III République, le 8 mai 1871
« La France, librement consultée par le
suffrage universel, a élu un gouvernement qui est le seul légal (...). Le
gouvernement vous a donné les mêmes droits que ceux dont jouissent Lyon,
Marseille, Toulouse, Bordeaux vous ne pouvez demander plus de droits que n'en
ont toutes les autres villes du territoire.
En
présence de ce gouvernement, la Commune, c'est-à-dire la minorité qui vous
opprime et qui ose se couvrir de l'infâme drapeau rouge, a la prétention
d'imposer à la France ses volontés. Elle viole les propriétés, emprisonne les
citoyens pour en faire des otages, transforme en désert vos rues et vos places
publiques où s'étale le commerce du monde, suspend le travail dans Paris, le
paralyse dans la France entière, retarde l'évacuation du territoire par les
Allemands et vous expose à une nouvelle attaque de leur part qu'ils se
déclarent prêts à exécuter sans merci si nous ne venons pas nous-même comprimer
l'insurrection. »
[1] Les biens de
mainmorte étaient ceux des congrégations religieuses. Leur propriétaire ayant
une existence indéfinie, ils ne payaient pas de droit de succession.
4. Les pertes
territoriales liées au traité de Francfort (10 mai 1871)
Par le Traité de Francfort, la France perd une partie de ses territoires de
l’est ou se trouve 20% de son potentiel minier et sidérurgique, en particulier
la Haute Alsace réunie à la couronne de France par Louis XIV en 1648. Elle
s’engage à verser une indemnité de 6 milliards de francs, abaissée à 5
milliards en échange d’un défilé des troupes allemandes sur les Champs-Élysées.
5. Exposition du
catafalque de Victor Hugo sous
l’Arc de Triomphe drapé de noir (31 mai 1885)
Victor
Hugo (1802-1885), poète et homme politique français, a par ses choix marqué la
IIIe République dont il est l’un des emblèmes avec Émile Zola. Immigré à Jersey et Guernesey durant
le second empire, il participe à la défense de la ville et est élu à
l’assemblée nationale en février 1871. Plutôt favorable à la Commune, il
délaisse la politique jusqu’à son élection au Sénat le 30 janvier 1876. À sa
mort la République transforme l’église Sainte-Geneviève de Paris en Panthéon des
grands hommes de la République où il est le premier à trouver sépulture.
6. Chronologie
1848
- 22-25 février, 2e
Révolution, fin du règne de Louis-Philippe
- 24 février, Lamartine et les
révolutionnaires parisiens proclament la IIde République sur les
principes de 1789. Des socialistes et un ouvrier se trouvent au gouvernement
- 25 février, Lamartine
refuse le drapeau rouge
- 22-28 juin, les
manifestations du peuple de Paris qui réclame des mesures sociales sont matées
par la troupe
- 4 novembre, vote d’une
constitution conservatrice
- 10 et 11 décembre, élection
présidentielle, Louis Napoléon Bonaparte élu
1852, 2 décembre, sacre de Napoléon
III
1870
- 2 septembre : défaite de
Sedan ; l’empereur est déchu
- 4 sept. : proclamation
de la IIIe République
1871
- 26 janvier : Armistice
franco-Allemand
- 1er mars :
défilé des troupes allemandes sur les Champs-Élysées
- 10 mars, l’Assemblée
Nationale s’installe à Versailles
- 18 mars / 29 mai :
Commune de Paris
- 10 mai, Traité de Francfort
1873 - septembre - octobre :
échec de la tentative de restauration monarchique
1875, février-juillet, vote des
Lois Constitutionnelles
1879, 14 février : La
Marseillaise devient hymne national
1880, 6 juillet : le 14
juillet devient fête nationale
1881, 16 juin : Loi Ferry sur
la gratuité de l’école
1882, 28
mars : Loi Ferry sur l’école primaire obligatoire et laïque
1885, 1er Juin : funérailles de Victor
Hugo
1889, exposition universelle de Paris, construction de la
Tour Eiffel
1894, septembre, début de l’Affaire Dreyfus, soupçonné de
trahison avec l’Allemagne (fin en 1899, Dreyfus est gracié)
1898, 13 janvier, Émile Zola publie « J’accuse »
dans l’Aurore pour soutenir Dreyfus
1904, 30 juillet, rupture des relations diplomatiques avec le
Vatican
1905, 9 décembre, loi de Séparation des Églises et de l’État
condamnée par le pape Pie X
1906, 12 juillet, Dreyfus est réhabilité
1908, 4 juin,
inhumation d’Émile Zola au Panthéon
Question
1. (Doc. 1, 2 et 3b) Quelle est la tentation du peuple de
Paris en 1848 et en 1870 ? Comment s’exprime-t-elle ?
2. (Doc. 3 a et b, 6) Présentez l’œuvre de la
Commune. Pourquoi est-elle rejetée par Thiers ? En quoi est-elle
prémonitoire ?
3. (Doc. 4 et 6) Pourquoi le traité de Francfort est-il
humiliant pour la France de la fin du XIXe siècle ? Pourquoi peut-on dire
qu’il porte les germes de la première Guerre Mondiale ?
4. (Doc. 5 et 6) Quels sont les moyens utilisés par
la République pour s’enraciner au tournant du siècle ?
Paragraphe – La construction de la République Française dans la seconde moitié du XIXe
siècle, entre division politique interne et contexte extérieur difficile.
dimanche 27 janvier 2013
Affermare la Repubblica francese - Compito
-->
-->
-->
-->
7. L’espulsione dei padri della Grande Certosa (29 aprile 1903)
-->
8. Prima pagina
dell’Aurore del 13 gennaio 1898
-->
--> 10. Esposizione del catafalco di Victor Hugo sotto l’Arco di Trionfo (31 maggio 1885)
1. Cronologia (gli elementi sottolineati corrispondano ai documenti)
1873, settembre - ottobre : fallimento dei
tentativi di restaurazione monarchica
1875, febbraio-Luglio,
Leggi Costituzionali
1879, 14 febbraio:
La Marseillaise diviene inno nazionale
1880, 6 luglio:
il 14 luglio diviene festa nazionale
1881, 16
giugno: Legge Ferry sulla gratuità della scuola
1882, 28
marzo: Legge Ferry sulla scuola elementare obbligatoria e laica
1885, 1
giugno: funerali di Victor Hugo
1889, esposizione
universale di Parigi, costruzione del Torre Eiffel
1894, settembre
inizio dell’Affare Dreyfus
1898, 13
gennaio, Émile Zola pubblica « J’accuse » nel giornale l’Aurore
1899, Dreyfus è
graziato
1903, 29
aprile, espulsione dei padri della Grande Certosa
1904, 30 luglio,
rottura delle relazioni diplomatiche con il Vaticano
1905, 9 dicembre,
leggi di separazione delle Chiesi e dello Stato condannata da Pio X
1906, 12 luglio,
Dreyfus è riabilitato
1908, 4 giugno:
funerali di Émile Zola nel Panthéon
2. Legge Ferry del 1881 chi stabilisce la
gratuita dell’istruzione elementare
Premier volet du triptyque qu'elle forme avec
l'obligation et la laïcité de l'enseignement, la gratuité que met en place la
loi du 16 juin 1881 n'est pas une
mesure (…) nouvelle. En effet, la loi
Guizot (…) de 1833 prévoyait
déjà que seraient admis gratuitement les élèves dont il aurait été reconnu que
les familles étaient hors d'état de payer une rétribution. La loi Falloux du 15 mars 1850 accorde à
toute commune la faculté d'entretenir une ou plusieurs écoles entièrement
gratuites (…) et, parallèlement, la dispense de l'obligation d'entretenir une
école publique à la condition qu'elle pourvoie à l'enseignement primaire
gratuit dans une école libre (…). La loi du 10 avril 1867 sur l'enseignement primaire permet aux communes
d'établir la gratuité absolue en les autorisant à lever dans ce but un impôt de
4 centimes additionnels ; elle crée une caisse des écoles destinée à
faciliter et à encourager la fréquentation de l'école. Tout cela explique la
croissance régulière de la population scolaire pour les écoles primaires et
maternelles publiques ou privées en France : 2 millions d'enfants
scolarisés en 1830, 3,5 millions en 1848 et 5,6 millions en 1880.
3. Legge Ferry del 1882
La loi sur
l'enseignement primaire obligatoire vise deux objectifs : rendre
l'instruction obligatoire, bien sûr, mais aussi laïque. En ce qui concerne
l'obligation, le texte ne fait que consacrer une série d'efforts qui ont déjà
largement porté leurs fruits (…). C'est en matière de laïcité que le texte se
montre plus innovant, en supprimant l'enseignement de la morale religieuse au
profit d'une « instruction morale et civique ». Il s'agit d'affirmer
la neutralité de l'Etat dans le domaine religieux et de séparer la sphère
publique de la sphère privée, dans lequel la religion peut trouver sa place.
4. “Tu sarà un soldato.
-->
Il bambino e la guerra
nella scuola elementare” – Manifesto della mostra del museo di Bothoa (Saint-Nicolas-du-Pélem, Côtes
d’Armor, Bretagne)
-->
5. La lotta fra il municipio e il campanile: decreto del municipio del
Kremlin-Bicêtre, vietando il porto della sottana (10 settembre 1900)
Eugène Thomas (Maire du
Kremlin-Bicêtre de 1897 à 1919). Arrêté interdisant le port de la soutane. 10
septembre 1900. Affiche. Imprimerie administrative Carbonne, place de l’église,
Montreuil-sous-Bois. 30 x 20 cm. Archives départementales du Val-de-Marne (9 J
Kremlin-Bicêtre 1 F 2). -->
6. La lotta fra il municipio e il campanile:
l’applicazione della legge del 1901 nel Val-de-Marne
Les élections de 1902 permettent au bloc des gauches
dominé par les radicaux d’accéder au pouvoir. Waldeck-Rousseau se retire pour
laisser la place au radical Émile Combes. Le « petit père » Combes fait
appliquer la loi de 1901 avec une grande vigueur. Il refuse le principe de
rétroactivité pour les écoles congréganistes ouvertes avant 1901. En mars 1903,
il fait rejeter par la Chambre des demandes d’autorisation présentées par
cinquante-quatre congrégations. Le courrier du préfet de la Seine au maire de
Gentilly montre que les autorités locales doivent veiller à ce qu’aucun
établissement ne s’ouvre « subrepticement ». Fin
1903, le président du Conseil dépose un projet de loi visant à interdire tout
enseignement aux congrégations, même autorisées, qui auront dix ans pour fermer
leurs écoles. La proclamation de la loi le 7 juillet 1904 suscite de vives
réactions chez les catholiques. Plus de 3000 établissements sont concernés sur
l’ensemble du territoire. À Ivry-sur-Seine, le
Rayon, revue mensuelle de l’Institut Populaire catholique parle de « fermeture arbitraire » privant la ville de ses trois
écoles libres « ce qui met plus de six cents familles de
notre population dans la nécessité d’envoyer leurs enfants dans des écoles qui
ne sont pas de leur choi ». À Maisons-Alfort, le curé de la
paroisse Saint-Rémi « demande une prière spéciale pour
les religieux dont les écoles vont être fermées ».
-->
7. L’espulsione dei padri della Grande Certosa (29 aprile 1903)
Ogni
ordine religioso è considerato come una congregazione in diritto francese. Con
la legge di separazione, è l’insegnamento è vietato ai religiosi e ogni gruppo
è sottomesso a un'autorizzazione.
-->
9. L’Affare secondo Caran d’Ache
Qui, Caran d’Ache illustra il
tema del complotto ebreo sviluppato con l’aiuto del nemico prussiano. Dopo
avere distrutto gli elementi componendo la potenza francese (finanze,
industria, commercio e giustizia), il banchiere giudaico si serve di Zola per abbattere
la ultima « chiglia» ancora presente, quella dell’esercito.
--> 10. Esposizione del catafalco di Victor Hugo sotto l’Arco di Trionfo (31 maggio 1885)
jeudi 24 janvier 2013
II – La costruzione della III Repubblica francese: radicare il regime (suite)
3. Le esperienze del Comune : Georges
Clémenceau (1841-1929), Victor Hugo (1802-1885)
I principi
della scuola laica. Clémenceau sindaco del 18imo distretto di Parigi (1870-71),
ai maestri di scuola:
“Il faut (…), que la liberté de conscience
de chacun soit scrupuleusement respectée. En convoquant les enfants de votre
école pour se rendre en corps dans un lieu quelconque affectée à l’exercice
d’un culte quelconque, sans tenir compte de leurs opinions individuelles ou de
celles de leurs parents, vous exerceriez ou sembleriez exercer une regrettable
pression sur les consciences. La municipalité a le devoir de mettre un terme à
ces abus (…). Il est de votre devoir étroit d’éviter jusqu’à l’apparence, la
plus légère pression sur les consciences de vos élèves ou de leurs parents (…).
Les principes de liberté individuelle doivent être notre règle et notre loi”.
Victor
Hugo durante l’assedio di Parigi:
27
novembre 1870 – “Abbiamo fatto dei paté di
ratti. Dicono che è buono”. 3 dicembre – “Ieri abbiamo mangiato del cervo, prima ieri dell’orso, il giorno prima
dell’antilope. Sono regali del Giardino delle Piante”. 30 dicembre – “Ieri, ho mangiato del ratto”.
4. L’Assemblea Nazionale dell’otto febbraio
1871
5. Creare la Repubblica parlamentare
Legge
Rivet, 31 agosto 1871
“Il presidente è
revocabile nel periodo del suo mandato e quello dell’Assemblea. Egli nomina e
rievoca i ministri, responsabile come lui di fronte all’Assemblea, egli preside
il Consiglio dei ministri e un ministro controfirma i suoi atti”.
Costituzione de Broglie,
13 marzo 1873
Il presidente intervenne
all’Assemblea unicamente sulla politica estera, e la sua partecipazione alla
politica interna e ridotta e inquadrata. Dopo il suo intervento nessun dibatti
è possibile. Il presidente ha diritto a un monologo. La legge separa la
responsabilità del presidente da quella dei ministri, responsabili di fronte alla
camera : nasce il regime parlamentare.
Leggi costituzionale del
1875 (abrogano le leggi precedenti)
-
Legge del 24 febbraio
1875 sul Senato
-
Legge del 25 febbraio
1875 sull’organizzazione dei poteri pubblici
-
Legge del 16 luglio 1875
sui rapporti fra i poteri pubblici
6. La “costituzione” della terza Repubblica
francese
mercredi 23 janvier 2013
Ara Pacis
- Per una visita del monumento
- Per un giro virtuale
- Per vedere delle mappe di localizzazione dentro un sito di presentazione dell'opera
- Per un giro virtuale
- Per vedere delle mappe di localizzazione dentro un sito di presentazione dell'opera
Frammento conservato nel Louvre (Parigi)
http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/fragment-de-lara-pacis-autel-de-la-paix
mardi 22 janvier 2013
Dossier cartografico per lavorare sull'Africa e la repubblica del Sudafrica
Mappe globale
1. I territori utili dell'Africa
2. Terra e povertà in Africa
3. Il petrolio dell'Africa
Il caso del Sud Africa
1. I nomi dei luoghi
2. Della colonia del Capo al Sudafrica
3. La lotta contro l'apartheid
4. Il Sudafrica nel contesto globale
5. Le contraddizioni della nazione arcobaleno
6. La città del Capo di fronte al mondiale di calcio
1. I territori utili dell'Africa
2. Terra e povertà in Africa
3. Il petrolio dell'Africa
Il caso del Sud Africa
1. I nomi dei luoghi
2. Della colonia del Capo al Sudafrica
3. La lotta contro l'apartheid
4. Il Sudafrica nel contesto globale
5. Le contraddizioni della nazione arcobaleno
6. La città del Capo di fronte al mondiale di calcio
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