dimanche 27 janvier 2013

Affermare la Repubblica francese - Compito

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1. Cronologia (gli elementi sottolineati corrispondano ai documenti)

1873, settembre - ottobre : fallimento dei tentativi di restaurazione monarchica
1875, febbraio-Luglio, Leggi Costituzionali
1879, 14 febbraio: La Marseillaise diviene inno nazionale
1880, 6 luglio: il 14 luglio diviene festa nazionale
1881, 16 giugno: Legge Ferry sulla gratuità della scuola
1882, 28 marzo: Legge Ferry sulla scuola elementare obbligatoria e laica
1885, 1 giugno: funerali di Victor Hugo
1889, esposizione universale di Parigi, costruzione del Torre Eiffel
1894, settembre inizio dell’Affare Dreyfus
1898, 13 gennaio, Émile Zola pubblica « J’accuse » nel giornale l’Aurore
1899, Dreyfus è graziato
1903, 29 aprile, espulsione dei padri della Grande Certosa
1904, 30 luglio, rottura delle relazioni diplomatiche con il Vaticano
1905, 9 dicembre, leggi di separazione delle Chiesi e dello Stato condannata da Pio X
1906, 12 luglio, Dreyfus è riabilitato
1908, 4 giugno: funerali di Émile Zola nel Panthéon



2. Legge Ferry del 1881 chi stabilisce la gratuita dell’istruzione elementare
Premier volet du triptyque qu'elle forme avec l'obligation et la laïcité de l'enseignement, la gratuité que met en place la loi du 16 juin 1881 n'est pas une mesure (…) nouvelle. En effet, la loi Guizot (…) de 1833 prévoyait déjà que seraient admis gratuitement les élèves dont il aurait été reconnu que les familles étaient hors d'état de payer une rétribution. La loi Falloux du 15 mars 1850 accorde à toute commune la faculté d'entretenir une ou plusieurs écoles entièrement gratuites (…) et, parallèlement, la dispense de l'obligation d'entretenir une école publique à la condition qu'elle pourvoie à l'enseignement primaire gratuit dans une école libre (…). La loi du 10 avril 1867 sur l'enseignement primaire permet aux communes d'établir la gratuité absolue en les autorisant à lever dans ce but un impôt de 4 centimes additionnels ; elle crée une caisse des écoles destinée à faciliter et à encourager la fréquentation de l'école. Tout cela explique la croissance régulière de la population scolaire pour les écoles primaires et maternelles publiques ou privées en France : 2 millions d'enfants scolarisés en 1830, 3,5 millions en 1848 et 5,6 millions en 1880.
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3. Legge Ferry del 1882
La loi sur l'enseignement primaire obligatoire vise deux objectifs : rendre l'instruction obligatoire, bien sûr, mais aussi laïque. En ce qui concerne l'obligation, le texte ne fait que consacrer une série d'efforts qui ont déjà largement porté leurs fruits (…). C'est en matière de laïcité que le texte se montre plus innovant, en supprimant l'enseignement de la morale religieuse au profit d'une « instruction morale et civique ». Il s'agit d'affirmer la neutralité de l'Etat dans le domaine religieux et de séparer la sphère publique de la sphère privée, dans lequel la religion peut trouver sa place.
4. “Tu sarà un soldato.  --> Il bambino e la guerra nella scuola elementare” – Manifesto della mostra del museo di Bothoa (Saint-Nicolas-du-Pélem, Côtes d’Armor, Bretagne)
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5. La lotta fra il municipio e il campanile: decreto del municipio del Kremlin-Bicêtre, vietando il porto della sottana (10 settembre 1900)
Eugène Thomas (Maire du Kremlin-Bicêtre de 1897 à 1919). Arrêté interdisant le port de la soutane. 10 septembre 1900. Affiche. Imprimerie administrative Carbonne, place de l’église, Montreuil-sous-Bois. 30 x 20 cm. Archives départementales du Val-de-Marne (9 J Kremlin-Bicêtre 1 F 2).
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6. La lotta fra il municipio e il campanile: l’applicazione della legge del 1901 nel Val-de-Marne
Les élections de 1902 permettent au bloc des gauches dominé par les radicaux d’accéder au pouvoir. Waldeck-Rousseau se retire pour laisser la place au radical Émile Combes. Le « petit père » Combes fait appliquer la loi de 1901 avec une grande vigueur. Il refuse le principe de rétroactivité pour les écoles congréganistes ouvertes avant 1901. En mars 1903, il fait rejeter par la Chambre des demandes d’autorisation présentées par cinquante-quatre congrégations. Le courrier du préfet de la Seine au maire de Gentilly montre que les autorités locales doivent veiller à ce qu’aucun établissement ne s’ouvre « subrepticement ». Fin 1903, le président du Conseil dépose un projet de loi visant à interdire tout enseignement aux congrégations, même autorisées, qui auront dix ans pour fermer leurs écoles. La proclamation de la loi le 7 juillet 1904 suscite de vives réactions chez les catholiques. Plus de 3000 établissements sont concernés sur l’ensemble du territoire. À Ivry-sur-Seine, le Rayon, revue mensuelle de l’Institut Populaire catholique parle de « fermeture arbitraire » privant la ville de ses trois écoles libres « ce qui met plus de six cents familles de notre population dans la nécessité d’envoyer leurs enfants dans des écoles qui ne sont pas de leur choi ». À Maisons-Alfort, le curé de la paroisse Saint-Rémi « demande une prière spéciale pour les religieux dont les écoles vont être fermées ».
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7. L’espulsione dei padri della Grande Certosa (29 aprile 1903)

Ogni ordine religioso è considerato come una congregazione in diritto francese. Con la legge di separazione, è l’insegnamento è vietato ai religiosi e ogni gruppo è sottomesso a un'autorizzazione. 
  --> 8. Prima pagina dell’Aurore del 13 gennaio 1898
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9. L’Affare secondo Caran d’Ache
Qui, Caran d’Ache illustra il tema del complotto ebreo sviluppato con l’aiuto del nemico prussiano. Dopo avere distrutto gli elementi componendo la potenza francese (finanze, industria, commercio e giustizia), il banchiere giudaico si serve di Zola per abbattere la ultima « chiglia» ancora presente, quella dell’esercito.
--> 10. Esposizione del catafalco di Victor Hugo sotto l’Arco di Trionfo (31 maggio 1885)

 

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