1. Cronologia (gli elementi sottolineati corrispondano ai documenti)
1873, settembre - ottobre : fallimento dei
tentativi di restaurazione monarchica
1875, febbraio-Luglio,
Leggi Costituzionali
1879, 14 febbraio:
La Marseillaise diviene inno nazionale
1880, 6 luglio:
il 14 luglio diviene festa nazionale
1881, 16
giugno: Legge Ferry sulla gratuità della scuola
1882, 28
marzo: Legge Ferry sulla scuola elementare obbligatoria e laica
1885, 1
giugno: funerali di Victor Hugo
1889, esposizione
universale di Parigi, costruzione del Torre Eiffel
1894, settembre
inizio dell’Affare Dreyfus
1898, 13
gennaio, Émile Zola pubblica « J’accuse » nel giornale l’Aurore
1899, Dreyfus è
graziato
1903, 29
aprile, espulsione dei padri della Grande Certosa
1904, 30 luglio,
rottura delle relazioni diplomatiche con il Vaticano
1905, 9 dicembre,
leggi di separazione delle Chiesi e dello Stato condannata da Pio X
1906, 12 luglio,
Dreyfus è riabilitato
1908, 4 giugno:
funerali di Émile Zola nel Panthéon
2. Legge Ferry del 1881 chi stabilisce la
gratuita dell’istruzione elementare
Premier volet du triptyque qu'elle forme avec
l'obligation et la laïcité de l'enseignement, la gratuité que met en place la
loi du 16 juin 1881 n'est pas une
mesure (…) nouvelle. En effet, la loi
Guizot (…) de 1833 prévoyait
déjà que seraient admis gratuitement les élèves dont il aurait été reconnu que
les familles étaient hors d'état de payer une rétribution. La loi Falloux du 15 mars 1850 accorde à
toute commune la faculté d'entretenir une ou plusieurs écoles entièrement
gratuites (…) et, parallèlement, la dispense de l'obligation d'entretenir une
école publique à la condition qu'elle pourvoie à l'enseignement primaire
gratuit dans une école libre (…). La loi du 10 avril 1867 sur l'enseignement primaire permet aux communes
d'établir la gratuité absolue en les autorisant à lever dans ce but un impôt de
4 centimes additionnels ; elle crée une caisse des écoles destinée à
faciliter et à encourager la fréquentation de l'école. Tout cela explique la
croissance régulière de la population scolaire pour les écoles primaires et
maternelles publiques ou privées en France : 2 millions d'enfants
scolarisés en 1830, 3,5 millions en 1848 et 5,6 millions en 1880.
3. Legge Ferry del 1882
La loi sur
l'enseignement primaire obligatoire vise deux objectifs : rendre
l'instruction obligatoire, bien sûr, mais aussi laïque. En ce qui concerne
l'obligation, le texte ne fait que consacrer une série d'efforts qui ont déjà
largement porté leurs fruits (…). C'est en matière de laïcité que le texte se
montre plus innovant, en supprimant l'enseignement de la morale religieuse au
profit d'une « instruction morale et civique ». Il s'agit d'affirmer
la neutralité de l'Etat dans le domaine religieux et de séparer la sphère
publique de la sphère privée, dans lequel la religion peut trouver sa place.
4. “Tu sarà un soldato.
-->
Il bambino e la guerra
nella scuola elementare” – Manifesto della mostra del museo di Bothoa (Saint-Nicolas-du-Pélem, Côtes
d’Armor, Bretagne)
-->
5. La lotta fra il municipio e il campanile: decreto del municipio del
Kremlin-Bicêtre, vietando il porto della sottana (10 settembre 1900)
Eugène Thomas (Maire du
Kremlin-Bicêtre de 1897 à 1919). Arrêté interdisant le port de la soutane. 10
septembre 1900. Affiche. Imprimerie administrative Carbonne, place de l’église,
Montreuil-sous-Bois. 30 x 20 cm. Archives départementales du Val-de-Marne (9 J
Kremlin-Bicêtre 1 F 2). -->
6. La lotta fra il municipio e il campanile:
l’applicazione della legge del 1901 nel Val-de-Marne
Les élections de 1902 permettent au bloc des gauches
dominé par les radicaux d’accéder au pouvoir. Waldeck-Rousseau se retire pour
laisser la place au radical Émile Combes. Le « petit père » Combes fait
appliquer la loi de 1901 avec une grande vigueur. Il refuse le principe de
rétroactivité pour les écoles congréganistes ouvertes avant 1901. En mars 1903,
il fait rejeter par la Chambre des demandes d’autorisation présentées par
cinquante-quatre congrégations. Le courrier du préfet de la Seine au maire de
Gentilly montre que les autorités locales doivent veiller à ce qu’aucun
établissement ne s’ouvre « subrepticement ». Fin
1903, le président du Conseil dépose un projet de loi visant à interdire tout
enseignement aux congrégations, même autorisées, qui auront dix ans pour fermer
leurs écoles. La proclamation de la loi le 7 juillet 1904 suscite de vives
réactions chez les catholiques. Plus de 3000 établissements sont concernés sur
l’ensemble du territoire. À Ivry-sur-Seine, le
Rayon, revue mensuelle de l’Institut Populaire catholique parle de « fermeture arbitraire » privant la ville de ses trois
écoles libres « ce qui met plus de six cents familles de
notre population dans la nécessité d’envoyer leurs enfants dans des écoles qui
ne sont pas de leur choi ». À Maisons-Alfort, le curé de la
paroisse Saint-Rémi « demande une prière spéciale pour
les religieux dont les écoles vont être fermées ».
-->
7. L’espulsione dei padri della Grande Certosa (29 aprile 1903)
Ogni
ordine religioso è considerato come una congregazione in diritto francese. Con
la legge di separazione, è l’insegnamento è vietato ai religiosi e ogni gruppo
è sottomesso a un'autorizzazione.
-->
9. L’Affare secondo Caran d’Ache
Qui, Caran d’Ache illustra il
tema del complotto ebreo sviluppato con l’aiuto del nemico prussiano. Dopo
avere distrutto gli elementi componendo la potenza francese (finanze,
industria, commercio e giustizia), il banchiere giudaico si serve di Zola per abbattere
la ultima « chiglia» ancora presente, quella dell’esercito.
--> 10. Esposizione del catafalco di Victor Hugo sotto l’Arco di Trionfo (31 maggio 1885)
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