dimanche 13 octobre 2013

Memoria e Storia - Il difficile lavoro di memoria spagnolo - Béatification controversée de "martyrs" de la guerre civile espagnole

Béatification controversée de "martyrs" de la guerre civile espagnole 

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Le Vatican a béatifié 522 religieux, pour la plupart morts pendant la guerre civile espagnole aux mains de miliciens républicains, le 13 octobre.
Le Vatican a béatifié 522 religieux, pour la plupart morts pendant la guerre civile espagnole aux mains de miliciens républicains, le 13 octobre. | AP/Manu Fernandez

La béatification, dimanche 13 octobre, en Espagne de plus de cinq cents religieux, pour beaucoup morts pendant la guerre civile aux mains de miliciens républicains, a provoqué l'indignation de victimes du franquisme. Alors que le pays peine à faire la lumière sur les exactions commises entre 1936 et 1939, les associations de victimes de la dictature de Francisco Franco ont dénoncé cette béatification comme un "acte politique d'affirmation franquiste".

"Je m'unis de tout cœur à tous les participants à la célébration", a pour sa part déclaré le pape François dans une vidéo enregistrée, qui a été saluée par des applaudissements nourris à Tarragone, sur la côte orientale de l'Espagne, où les organisateurs attendaient notamment deux mille sept cent vingt religieux et près de quatre mille proches des béatifiés. Le gouvernement conservateur était représenté par ses ministres de la justice , Alberto Ruiz Gallardon, et de l'intérieur, Jorge Fernandez Diaz. Le président de la région de la Catalogne, Artur Mas, était aussi présent.

LA PLUS GRANDE BÉATIFICATION DE L'HISTOIRE DE L'ÉGLISE
Dédiée aux "martyrs du XXe siècle en Espagne", la cérémonie de béatification de cinq cent vingt-deux religieux, morts pour la grande majorité pendant la guerre civile qui a déchiré l'Espagne entre 1936 et 1939, était présentée par les médias espagnols comme "la plus grande béatification de l'histoire de l'Eglise".
Parmi les béatifiés figurent cinq cent quinze Espagnols et sept étrangers, dont trois Français. Pendant la cérémonie, leurs noms ont été énumérés et une immense affiche avec leurs portraits avait été déployée. Le plus jeune des béatifiés, José Sanchez Rodriguez, membre de l'ordre du Carmel, "a été assassiné à 18 ans contre le mur du cimetière" d'un quartier de Madrid, à l'aube du 18 août 1936, avec sept autres religieux, par "un groupe de miliciens", relatait l'archevêché de Madrid.

Dimanche 13 octobre, le Vatican a béatifié 522 religieux, pour beaucoup morts aux mains de miliciens républicains pendant la guerre civile espagnole.
Dimanche 13 octobre, le Vatican a béatifié 522 religieux, pour beaucoup morts aux mains de miliciens républicains pendant la guerre civile espagnole. | AP/Manu Fernandez
La plus âgée, sœur Aurora Lopez Gonzalez, avait fui en juillet 1936 son couvent des alentours de Madrid lorsqu'elle "fut prise par les révolutionnaires". Elle fut "exécutée, probablement dans la nuit du 6 au 7 décembre 1936" à l'âge de 86 ans.
La conférence épiscopale espagnole avait apparemment voulu éviter la controverse politique en ne faisant pas allusion à la guerre civile dans l'annonce de la cérémonie, usant du terme plus large de "martyrs du XXe siècle". Juste avant la prière de l'Angélus, au Vatican , le pape a été plus explicite, déclarant que ce dimanche "sont proclamés bienheureux à Tarragone environ cinq cents martyrs tués pour leur foi pendant la guerre civile espagnole des années trente du siècle dernier".

"UN ACTE POLITITIQUE D'AFFIRMATION FRANQUISTE"
Pour les associations de victimes de la dictature de Francisco Franco (1939-1975), la béatification était bien un "acte politique d'affirmation franquiste".
"Vous devez savoir que l'Eglise catholique a soutenu le soulèvement militaire de Franco contre la République espagnole en 1936, a considéré la guerre civile comme 'une croisade' en soutenant les généraux qui s'étaient soulevés, a légitimé la dictature fasciste et la féroce répression que celle-ci a exercée sur les Espagnols", a écrit la Plate-forme pour une commission de la vérité sur les crimes du franquisme, qui affirme rassembler plus d'une centaine d'associations, dans une lettre adressée au pape François et diffusée vendredi.
"Après la mort du dictateur, rien n'a changé. (...) D'un côté, la hiérarchie catholique espagnole (...) honore certaines victimes avec des béatifications et canonisations en masse et de l'autre, elle oublie celles de la répression franquiste", poursuivait-elle en réclamant l'annulation de la cérémonie.
Parmi les milieux les plus progressistes de l'Eglise, minoritaires en Espagne, des voix s'étaient aussi élevées avant la béatification. "Soixante-quinze ans après ces faits, la hiérarchie de l'Eglise catholique semble vouloir maintenir ouvertes les blessures, en honorant massivement les victimes d'un seul camp", écrivait à la fin de septembre dans un éditorial Redes Cristianas , une plate-forme qui dit réunir "plus de deux cents (...) mouvements catholiques de base" en Espagne.
Malgré la pression internationale accrue ces dernières semaines, avec une demande des Nations unies d'enquêter sur le sort de dizaines de milliers de disparus victimes du franquisme et une enquête ouverte par la justice argentine , l'Espagne invoque une loi d'amnistie pour refuser d'ouvrir ce douloureux dossier.

Fonte - http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/10/13/beatification-controversee-de-martyrs-de-la-guerre-civile-espagnole_3494929_3214.html#xtor=RSS-3208

Memoria e Storia - Il difficile lavoro di memoria spagnolo - Beatificazione religiosi uccisi è atto franchista

Spagna: vittime franchismo al Papa, la Chiesa chieda scusa

Associazioni, beatificazione religiosi uccisi è atto franchista

11 ottobre 2013 (di Paola Del Vecchio) (ANSAmed)
 
MADRID, 11 OTT - Oltre 100 associazioni riunite nella Piattaforma per l'istituzione di una Commissione della Verità in Spagna, in una lettera a Papa Francesco chiedono che la Chiesa si scusi e chieda perdono per l'appoggio al golpe militare e alla dittatura franchista. E auspicano il sostegno del Pontefice per far luce sulla sorte di migliaia di 'desaparecidos' durante la guerra civile (1936-1939) e il franchismo. Nella missiva, della quale danno notizia fonti della piattaforma, le associazioni di vittime e per il recupero della memoria storica sollecitano anche che sia soppressa la beatificazione di 522 'martiri della fede', prevista per domenica a Tarragona, che definiscono "un atto politico di affermazione franchista" da parte della gerarchia ecclesiastica.

"Esalta alcune vittime con beatificazioni e canonizzazioni di massa e, dall'altra parte, dimentica quelle della repressione franchista, inclusi membri della Chiesa", è detto nella lettera.

Quella di domenica a Tarragona sarà la più grande cerimonia di beatificazione mai realizzata dalla Chiesa iberica di "martiri del XX secolo", che furono "testimoni di fede" e "preferirono morire, piuttosto che tradirla", come ha sottolineato la Conferenza episcopale spagnola. Avviene nell'ambito dell'"anno della fede", convocato dal Papa emerito Benedetto XVI. "Lei sa - scrive la piattaforma per la Commissione della Verità nella lettera al Papa - che la Chiesa Cattolica ha appoggiato la sollevazione militare di Franco contro la Repubblica Spagnola nel 1936, ha considerato la guerra civile come 'una crociata' appoggiando i generali, ha legittimato la loro dittatura fascista e la feroce repressione che questa ha esercitato sugli spagnoli". Anni in cui, all'ombra del motto franchista 'Caduti per Dio e per la Spagna', secondo le associazioni di memoria storico sono state "dimenticate le centinaia di vittime del franchismo, inclusi membri della Chiesa". Considerata la "sua personale attitudine umanitaria davanti alla vita", la piattaforma si rivolge a Papa Francesco per "esigere che la Chiesa Cattolica chieda perdono agli spagnoli per aver appoggiato e legittimato la ribellione militare e la dittatura di Franco, che tante vittime causò; appoggi le vittime del franchismo nella ricerca della verità, della giustizia e della riparazione; sopprima la beatificazione prevista". (ANSAmed) 

Memoria e Storia - Fosse Ardeatine - E morto di E. Priebke (fine)

«Grazie a Priebke per averci ricordato l’orrore della farneticante ideologia nazista »

L’ex capitano delle SS nel suo testamento ha sostenuto che le camere a gas «sono una falsificazione vergognosa» e che l’Olocausto è «propaganda attuata dai vincitori della Seconda guerra mondiale »

ROMA - Grazie, Erich Priebke. Sia chiaro, questo è un grazie paradossale, tanto quanto è sincero. Grazie per l’intervista- testamento che lei, Erich Priebke, ha lasciato morendo. Grazie perché non ci accadrà mai più di poter rileggere, da uomini contemporanei e a ormai quasi settant’anni dal crollo del nazismo e dal suicidio di Hitler, un testo scritto nei nostri giorni da un protagonista di quei tempi ancora vivo, soprattutto intellettualmente e moralmente immutato.
 
Ciò che da tempo è Storia, in quelle righe diventa tragedia del nostro Nuovo Secolo. Grazie per averci ricordato, se mai fosse stato necessario, l’orrore della farneticante ideologia nazista, la sua intrinseca viltà, il folle antisemitismo che nutriva le sue radici. Per averci indicato l’orribile fonte di quel negazionismo che continua a sgorgare in mezzo mondo. Grazie perché leggere oggi, nel 2013, che le camere a gas dei campi di sterminio nazisti «sono una falsificazione vergognosa», che l’Olocausto è «propaganda attuata dai vincitori della Seconda guerra mondiale per coprire i loro crimini», che gli ebrei «avevano accumulato immensi capitali mentre la maggioranza del popolo tedesco viveva in forte povertà» significa poter consegnare ai nostri figli e ai nostri nipoti un identikit straordinariamente attuale di chi credette strenuamente nel disegno nazista e di quale immonda e immorale materia fosse composto il suo credo distruttivo.
 
Soprattutto grazie per aver spiegato come e perché un boia nazista resta sempre un boia nazista, anche a cent’anni e persino a un passo dalla morte: «La fedeltà al proprio passato è qualche cosa che ha anche a che fare con le nostre convinzioni. Si tratta del mio modo di vedere il mondo, i miei ideali, quello che per noi tedeschi fu la Weltanschauung ed ancora ha a che fare con il senso dell’amor proprio e dell’onore Grazie perché una sua frase in particolare («le nuove generazioni sono state sottoposte, a cominciare dalla scuola, al lavaggio del cervello») ci rafforza nella convinzione di quanto sia importante coltivare la Memoria, renderla viva agli occhi delle nuove generazioni, portare le nostre scolaresche nei campi di concentramento nazisti. Questo sì, Erich Priebke, è un motivo per noi di amor proprio e di onore.

13 ottobre 2013 © RIPRODUZIONE RISERVATA
Paolo Conti 
Fonte - http://roma.corriere.it/roma/notizie/cronaca/13_ottobre_13/grazie-priebke-averci-ricordato-l-orrore-farneticante-ideologia-nazista-2632b5ce-3400-11e3-8576-cc4920727ef2.shtml

Memoria e Storia - Fosse Ardeatine - E morto di E. Priebke (suite)

Rosetta Stame, figlia di una vittima condannata a risarcire Priebke 

Il tribunale di Roma accettò la richiesta del boia delle Fosse Ardeatine 

Jpeg
ROMA - Nell’ottobre del 2003 Rosetta Stame, figlia di una delle 335 vittime delle Fosse Ardeatine, fu condannata al risarcimento di un centinaio di milioni di lire ad Eric Priebke. Rosetta Stame, rimasta orfana all’età di sei anni del padre Nicola Ugo, era stata querelata da Priebke per un’intervista al “Messaggero” nella quale si era ritrovata a dire che suo padre era stato torturato da Priebke a via Tasso. L’ultima volta che infatti Rosetta Stame aveva visto il padre in un colloquio a Regina Coeli ricorda che cosa aveva confidato a sua madre che era con lei nella saletta del carcere: Nicola Ugo Stame diceva di sentirsi male per i colpi ricevuti al petto durante la detenzione nel carcere delle Ss di via Tasso.
INGIUSTO RISARCIMENTO In quell’autunno del 2003 Rosetta Stame era uscita dal tribunale civile di Roma con l’umiliazione di dover sottostare a questo ulteriore scempio a sessanta anni dalla strage. Una condanna di risarcimento per l’uomo che aveva diretto l’uccisione dei martiri delle Ardeatine compreso suo padre. Poi in appello la condanna al risarcimento fu annullata, ma a Rosetta Stame rimasero da pagare le spese processuali e naturalmente l’avvocato. La notizia della condanna in primo grado quando era diventata nota – Rosetta Stame si era chiusa in un mortificato silenzio – aveva provocato infatti un forte moto di indignazione e la mobilitazione di Riccardo Pacifici all’epoca non ancora presidente della Comunità ebraica così come di esponenti politici come Walter Veltroni.
 
FERITA RIAPERTA L’idea che in punta di diritto – vallo a dimostrare infatti che Priebke avesse partecipato di persona al pestaggio di Nicola Ugo Stame, colpito nel petto anche per annientarlo come tenore lirico apprezzato qual era – la giustizia italiana permettesse al responsabile della strage delle Fosse Ardeatine di infierire ancora sulla famiglia di un martire era apparsa come difficilmente tollerabile. Rosetta Stame, oggi presidente dell’associazione dei familiari delle vittime (Anfim), ricorda tutto questo e dice: “Mi scelse come un capro espiatorio, dovevo pagare io per tutti noi familiari delle vittime, una rappresaglia che mi ha creato tanto dolore e che conferma che cosa è stato Priebke”.

12 ottobre 2013 © RIPRODUZIONE RISERVATA
Paolo Brogi 
Fonte - http://roma.corriere.it/roma/notizie/cronaca/13_ottobre_12/rosetta-stame-figlia-una-vittima-dd4a2c30-3363-11e3-b13e-20d7e17127ae.shtml

Memoria e Storia - Fosse Ardeatine - E morto E. Priebke

Priebke, «funerali anche in strada»Gli ebrei: «È come uccidere due volte »

L’attacco di Pacifici: per nipotini Hitler è occasione ghiotta. L’avvocato Giachini: «Alcune chiese ci hanno chiesto di celebrarli »

Erich Priebke (Ansa)
Erich Priebke (Ansa)
ROMA - «Il funerale darebbe ai nipotini di Hitler occasione ghiotta per fare un’adunata nostalgica. E un’eventuale tomba nella città teatro della tragedia delle Fosse Ardeatine sarebbe come uccidere una seconda volta quelle vittime». Lo dice il presidente della comunità ebraica di Roma Riccardo Pacifici che suggerisce: «C’è solo una soluzione, la logica impone che torni nel Paese dove è nato, che torni in Germania e sia sepolto nella sua città natale». Erich Priebke era originario di Hennigsdorf, una cittadina di circa 25mila abitanti nello stato orientale tedesco del Brandeburgo. «È come chiedere che il boia di Marzabotto o Sant’Anna di Stazzema venga sepolto nella stessa città delle loro vittime - spiega Pacifici - Per questo confidiamo nell’opera e nelle sensibilità delle istituzioni. Anche perché sarebbe palese che la tomba potrebbe diventare luogo di pellegrinaggi. Ed io da cittadino di Roma mi opporrò esattamente come ci opponemmo la notte del 1 agosto del 1996 (quando il Tribunale militare dichiarò prescritto il reato di cui era accusato Priebke in relazione all’eccidio delle Fosse Ardeatine ndr.
Riccardo Pacifici (Ansa)Riccardo Pacifici (Ansa)
«FUNERALI IN STRADA» - E continua quindi la polemica sulle esequie e sulla sepoltura di Erich Priebke, l’ex SS nazista condannato all’ergastolo per l’eccidio delle Fosse Ardeatine e morto a 100 anni a Roma lo scorso venerdì 11 ottobre. È un continuo botta e risposta tra contrari e a favore, questi ultimi guidati da Paolo Giachini, legale dell’ex SS: «Non mi risulta che la Curia abbia negato i funerali, ma sono pronto a celebrarli anche in strada se dovesse accadere» attacca. E poi rivela: «Alcune chiese di tutta Italia ci hanno offerto i funerali, ma credo che saranno comunque a Roma. Ribadisco che non abbiamo intenzione di celebrare una cerimonia politica, lo faremo con riservatezza». Di certo quelle di Priebke, insiste l’avvocato, «saranno esequie religiose perché questa era la sua volontà e non possiamo fare altrimenti». A FAVORE - Su Facebook intanto è partita una mobilitazione «in memoria» dell’ex ufficiale delle SS. E un ex diacono, fondatore della «Chiesa cristiana ecumenica, cattolica apostolica» nata lo scorso anno, Aniello D’Angelo, si è detto «Pronto a celebrare i funerali di Erich Priebke». Il Vicariato di Roma ha chiaramente escluso esequie nelle chiese cittadine, ma il cardinale George Cottier, teologo 91enne, spiega: «Esiste la misericordia anche per i grandi peccatori, tutti gli uomini hanno bisogno delle preghiere, ma certo in casi simili è meglio evitare sepolture solenni».
LA SEPOLTURA - «Farò di tutto per impedire che Priebke sia sepolto a Roma, città antinazifascista», ha ribadito invece più volte il sindaco di Roma Ignazio Marino Priebke. Ma Giachini insiste: «È stato portato a Roma non di sua volontà ed è morto qui. Roma avrebbe il dovere di ospitarlo». Anche se, conclude il legale, «noi non vogliamo creare imbarazzi a nessuno, nonostante in tanti ci abbiano offerto una tomba al Verano». E c’è anche Harry Shindler, 93 anni, rappresentante dell’associazione di veterani dell’esercito britannico “Italy Star association 1943-45”: «Il boia sia seppellito nel cimitero tedesco di Pomezia. Sarà in compagnia dei suoi pari visto che in quel cimitero ci sono soldati tedeschi che hanno preso parte a parecchie stragi avvenute in Italia, come quella di Marzabotto. Sarà, quindi, in buona compagnia».
13 ottobre 2013 © RIPRODUZIONE RISERVATA
Redazione Roma online 
Fonte - http://roma.corriere.it/roma/notizie/cronaca/13_ottobre_13/faro-funerali-priebke-anche-strada-8a885c20-33f8-11e3-8576-cc4920727ef2.shtml

dimanche 6 octobre 2013

1ère Italien Européen - Industrializzazione

Globalizzazione
1. Con il termine globalizzazione si indica il fenomeno di crescita progressiva delle relazioni e degli scambi di diverso tipo a livello mondiale in diversi ambiti osservato a partire dalla fine del XX [ventesimo] secolo. Sebbene con questo termine ci si riferisca prevalentemente agli aspetti economici delle relazioni fra popoli e grandi aziende, il fenomeno va inquadrato anche nel contesto dei cambiamenti sociali, tecnologici e politici, e delle complesse interazioni su scala mondiale che, soprattutto a partire dagli anni 80, in questi ambiti hanno subito una sensibile accelerazione.
Wikipedia.it
2. La globalizzazione è (1) l’apertura di un’economia a tutte le altre economie del mondo ; (2) la libera circolazione di beni, capitali, servizi, persone ; (3) la concentrazione della ricchezza mondiale (risorse, capitali, mezzi di produzione di beni e servizi, mercati) nelle mani di pochi individui o società private (...).
Gandini-Gatti ; Il Carnevale della Globalizzazione ; opuscolo realizzato da ISCOS-CISL e MACONDO; www.macondo.it
Mondializzazione
Come prima approssimazione, fondata su una "fotografia" che sia la più fedele possibile (...) dei fatti osservabili, si può dire che la mondializzazione attuale è l'insieme dei procedimenti che permettono di
Ø    Produrre, distribuire e consumare beni e servizi partendo da strutture di valorizzazione dei fattori di produzione materiali e immateriali organizzati su basi mondiali,
Ø    Per mercati mondiali regolati da norme e standard mondiali,
Ø    da organizzazioni nate o che agiscono su basi mondiali con una cultura che si vuole mondializzante ed obbediente a strategie mondiali,
Ø    di cui è difficile identificare una sola territorialità (giuridica, economica, tecnologica) per via delle molteplici forme evolutive dei legami, d’integrazione e di alleanze a rete che esse stabiliscono fra loro.
Riccardo Petrella ; Consigliere alla Commissione europea, Professore all’Università Cattolica di Lovanio. www.attac.org / Le Monde Diplomatique 4/2001
Doc. 6 – La mondializzazione, fenomeno incontrastabile
“La mondializzazione è un fatto e non una scelta politica” (…) “Siamo di fronte a un dilemma: impegnarci a dirigere queste potenti forze di cambiamento nell'interesse dei nostri popoli o trincerarci dietro dei baluardi di protezionismo”
Bill Clinton, Forum dell’OMC a Ginevra, maggio 1998, "Le Monde" 20/05/98. Clinton concluse dicendosi «determinato a perseguire una strategia aggressiva di apertura (liberalizzazione) dei mercati in tutti i Paesi del mondo».
 Gridare abbasso la mondializzazione equivale a gridare abbasso la legge di gravità. Conviene dunque prepararsi e interrogarsi sul tipo di mondializzazione che si impone. Una mondializzazione neo-liberale, molto probabilmente”.
Fidel Castro, Forum dell’OMC a Ginevra, maggio 1998, "Le Monde", 17-18/05/98

Doc. 7 – La mondializzazione, nuova forma di dominazione ?