6. Villaggio operaio e industria : l’esempio di Le Creusot (Loire) (pittura, 1847)
7. Sciopero, Le Creusot (Loire) (fotografia, Route de Conches, Giugno 1899)
« En
1899, les usines Schneider du Creusot, spécialisées dans la production d’acier
Bessemer, constituent la première concentration industrielle du pays. Le
paternalisme à l’œuvre vaut à la ville-usine de s’être imposée comme un espace
de paix sociale que rien n’est venu troubler depuis 1871. Trois grèves se succèdent
pourtant de mai 1899 à juillet 1900, sous l’effet conjoint d’une accélération
des cadences et de l’accession d’Eugène II Schneider à la direction de
l’entreprise. Dans un contexte politique rendu favorable par les visées
sociales de Waldeck-Rousseau[1],
les ouvriers revendiquent de pouvoir se syndiquer. Ils cessent le travail en
mai et constituent leur syndicat. Le 2 juin, Eugène Schneider paraît céder à
leurs revendications. Le travail reprend. Comme les promesses ayant conduit à
la reprise n’ont pas été tenues, la grève reprend le 20 septembre pour “ la
reconnaissance du syndicat, la liberté de conscience et la suppression de la
police occulte ”. Une sentence arbitrale signée le 7 octobre 1899 donne gain de
cause aux grévistes qui défilent victorieusement dans les rues du
Creusot ».
[1] Pierre Marie René Ernest Waldeck-Rousseau (1846-1904) si trova alla testa del governo francese nel
1899. È all’origine delle leggi sui sindacati del 1884 (21 marzo 1884, diritto
di creazione delle associazioni di difesa operaria), e sul diritto d’associazione
del 1901.
8. La tentazione della bicicletta (Edmond de Amicis, Milano, 1906)

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